Facebook
Twitter
Contact

festival international des films berbères
CINEMA LE LUMINOR HÔTEL DE VILLE 20, rue du Temple, 75004 Paris - Métro Hôtel de ville (L1) et Rambuteau (L11)

Elle se tiendra du 19 au 21 avril prochain à Paris Première édition du Festival international des films berbères



Paris, la Ville Lumière, est un endroit idéal pour démarrer ce Festival. Paris est également une ville berbère : les Berbères y sont venus, il y a très longtemps de cela. Paris est un grand carrefour du cinéma mondial : c’est donc ici que les films berbères ont la possibilité de raconter l’Homme libre », peut-on lire sur le site du festival. Les préparatifs vont bon train.


Elle se tiendra du 19 au 21 avril prochain à Paris Première édition du Festival international des films berbères
C’est un pas de géant que la culture amazighe vient de franchir. Le festival international du film berbère est né. La première édition aura lieu du 19 au 21 avril à Paris. Le Festival est créé avec l’appui d’Institutions françaises, comme le Ministère de la Culture, la ville de Paris, le CNC, l’ACSE, L’Image à la diversité, l’Ile de France. L’initiative est plus que louable. Les Berbères comptent relever le défi eux mêmes.
Plusieurs productions filmiques d’expression amazighe ne sont pas mises en valeurs. Elles sont marginalisées par les régimes en place des pays de l’Afrique du nord. « A bien des égards, le cinéma berbère reste encore méconnu, ici et là. Pourtant, depuis déjà quelques décennies, des films berbères ont été réalisés et ont eu un succès d’estime fort intéressant.

Le Festival international des films berbères sera une belle halte pour montrer au grand jour les créations des cinéastes berbères. Paris, la Ville Lumière, est un endroit idéal pour démarrer ce Festival. Paris est également une ville berbère : les Berbères y sont venus, il y a très longtemps de cela. Paris est un grand carrefour du cinéma mondial : c’est donc ici que les films berbères ont la possibilité de raconter l’Homme libre », peut-on lire sur le site du festival. Les préparatifs vont bon train.
Plusieurs films et documentaires prendront part à cette manifestation tant attendue par le peuple amazigh, dont la diaspora est fortement présente dans plusieurs pays européens. Un prix sera décerné aux meilleures productions. D’éminentes personnalités du monde du cinéma de divers horizons prendront part à ce festival qui s’annonce d’ores et déjà grandiose.

Seul le Maroc a enregistré une avancée significative dans le domaine du septième art d’expression Amazigh. « Au Maroc, le cinéma berbère a également beaucoup progressé ; il a d’abord commencé il y a deux décennies par la production de films vidéo pour, ensuite, s’améliorer avec des films long métrage. Ce cinéma raconte avec réalisme le vécu du Maroc profond, surtout le Maroc du sud. Ici également, on trouve des cinéastes qui partent à la recherche d’un passé où toute la région de l’Afrique du nord était unifiée. Ainsi les films " Tirukza i Temghart" de Abdelaziz Oussayah, "Anaruz" de Abdellah Abdaoui ou encore "Tabrat" de Ali Ait Bouzid sont des fictions qui apportent un plus certain au cinéma berbère », selon les propos de l’un des organisateur de cet évènement culturel annuel.

Le Festival dit du film amazigh qui a été clôturé hier soir à Tizi Ouzou est une insulte envers la culture berbère. La ministre de la culture a isolé la culture kabyle davantage des autres régions d’Afrique du nord. A vrai dire, ce n’était qu’une occasion pour brader des milliards de centimes.

Youva Ifraouèn

Source : tamurt.info